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Modèle de suivi de leads

Le haut de l'entonnoir, avant le pipeline. Dix champs, un objectif : qu'aucune demande entrante ne reste sans réponse plus de vingt-quatre heures.

Ce que contient le modèle

Les filtres qui font le travail

Le modèle arrive avec ses colonnes typées. Les filtres ci-dessous se posent en deux clics sur la grille, qui garde votre réglage d'une visite à l'autre.

Pourquoi pas un tableur pour ça

  1. Un lead qui arrive dans un onglet de réponses de formulaire n'a pas de statut. Vous ajoutez donc une colonne à la main dans l'onglet où le formulaire écrit, et c'est exactement là que les écrasements commencent.
  2. L'assignation ne tient pas dans un fichier partagé. Deux commerciaux appellent le même lead, ou personne ne l'appelle. Un champ « assigné à », plus un filtre par personne, suffisent à régler ça.
  3. La source finit en texte libre. « site », « site web », « formulaire », « web » : quatre écritures, et votre calcul de coût par lead ne vaut plus rien.

Vos analyses restent dans Google Sheets. Coût par lead, taux de qualification, délai de premier contact : la table alimente votre feuille, vos tableaux croisés continuent de tourner.

Démarrer avec ce modèle →

Questions fréquentes

Les leads du site peuvent-ils arriver directement dans la table ? Oui, via un formulaire qui crée une ligne typée à chaque envoi, avec le statut « nouveau » par défaut.

Quelle différence avec le CRM ? Ce modèle qualifie ; le CRM simple suit les affaires. Un lead non qualifié n'a rien à faire dans un pipeline, et un lead qualifié n'a plus rien à faire ici.

Faut-il un score ? Rarement en dessous de quelques centaines de leads par mois. Le champ « besoin exprimé » en dit plus long qu'un score sur un petit volume.


Ce modèle vient de l'ensemble des modèles Rowbase. Si vous hésitez encore à quitter votre feuille, lisez plutôt remplacer Google Forms et son onglet de réponses.