Migrer une base Airtable sans perdre le fil
Ce qui passe par un export CSV, ce qui ne passe pas, et l'ordre dans lequel s'y prendre pour éviter le retour en arrière.
Une migration ratée se reconnaît à un symptôme : l'équipe garde l'ancien outil « au cas où ». Pour éviter ce retour en arrière, il faut savoir ce qui passe par un export CSV, ce qui ne passe pas, et dans quel ordre s'y prendre.
Ce qui passe sans douleur
Les tables plates, leurs colonnes et leurs valeurs se transfèrent proprement en CSV. Un identifiant, un nom, un montant, une date, un statut : tout cela arrive intact.
Ce qui ne passe pas
Les vues liées, les champs calculés, les automatisations et les pièces jointes ne suivent pas le CSV. Il faut les recréer, ou décider qu'ils ne servaient plus. Une migration est aussi l'occasion de laisser derrière soi ce qui avait été construit un jour et jamais relu.
L'ordre qui évite le retour en arrière
Importez d'abord les données, vérifiez les types, recréez les filtres, puis basculez la saisie. Ne gardez l'ancien outil en lecture seule que le temps d'un cycle complet, une semaine ou un mois selon votre rythme, avant de le fermer pour de bon.
Une migration réussie ne se mesure pas au jour de l'import, mais au jour où plus personne ne pense à rouvrir l'ancienne base.
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