Hébergement européen : ce que ça change vraiment pour une PME
Au-delà du logo « RGPD », les questions concrètes à poser à un éditeur, et les réponses qu'on donne nous-mêmes.
Le logo « conforme RGPD » est devenu un argument de vitrine. Il rassure sans rien dire de précis. Voici les questions concrètes à poser à un éditeur, et les réponses que nous donnons nous-mêmes.
Où sont réellement stockées les données
Un siège européen ne garantit pas un stockage européen. La vraie question porte sur la localisation des serveurs et des sauvegardes, pas sur l'adresse de la société. Chez Rowbase, données et sauvegardes restent dans l'Union.
Qui peut y accéder, et sous quelle loi
Un hébergeur peut être soumis à des lois extraterritoriales même quand ses serveurs sont en Europe. Demandez sous quelle juridiction l'éditeur opère et quels sous-traitants touchent aux données.
Que se passe-t-il le jour du départ
La portabilité se juge à la sortie, pas à l'entrée. Un export complet, dans un format ouvert, disponible sans négociation, vaut mieux qu'un long discours sur la conformité.
L'hébergement européen n'est pas une case à cocher. C'est une série de choix techniques que l'on peut vérifier, et que nous documentons plutôt que de les résumer par un logo.
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