Hébergement européen : ce que ça change vraiment pour une PME

Au-delà du logo « RGPD », les questions concrètes à poser à un éditeur, et les réponses qu'on donne nous-mêmes.

Martin Riedweg Cofondateur de Rowbase 24 juin 2026 · 1 min de lecture

Le logo « conforme RGPD » est devenu un argument de vitrine. Il rassure sans rien dire de précis. Voici les questions concrètes à poser à un éditeur, et les réponses que nous donnons nous-mêmes.

Où sont réellement stockées les données

Un siège européen ne garantit pas un stockage européen. La vraie question porte sur la localisation des serveurs et des sauvegardes, pas sur l'adresse de la société. Chez Rowbase, données et sauvegardes restent dans l'Union.

Qui peut y accéder, et sous quelle loi

Un hébergeur peut être soumis à des lois extraterritoriales même quand ses serveurs sont en Europe. Demandez sous quelle juridiction l'éditeur opère et quels sous-traitants touchent aux données.

Que se passe-t-il le jour du départ

La portabilité se juge à la sortie, pas à l'entrée. Un export complet, dans un format ouvert, disponible sans négociation, vaut mieux qu'un long discours sur la conformité.

L'hébergement européen n'est pas une case à cocher. C'est une série de choix techniques que l'on peut vérifier, et que nous documentons plutôt que de les résumer par un logo.

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